
Un
poisson qui peut être délicieux. Le meilleur est, selon
moi, le petit que l'on trouve le plus fréquemment en Juillet
(lisette).
Evidemment,
ne jamais mettre de farine sur le poisson avant cuisson, cela se faisait
dans le temps pour la simple raison que sans cela le poisson collait,
mais à cette époque l'on cuisait dans la cheminée
et dans une sauteuse en fonte !
Néanmoins,
en Allemagne, Autriche et plus généralement dans les pays
de l'ex-Europe de l'Est, on sert pratiquement toujours le poisson pané,
mais la farine cache le goût réel du poisson et l'affadit.
Maintenant
nous avons des poêles anti-adhésives, ou des instruments
en céramique qui sont d'une qualité telle que nous n'avons
plus d'excuse de ne pas réussir à poêler correctement.
A
la poêle
Les
filets se lèvent tout seuls une fois cuits.
Pour
ce qui est de la cuisson, il y a deux écoles principales : rose
à l'arête (4 minutes de chaque côté), ou un
peu plus cuit, l'arête se détache nettement (5 à
6 minutes de chaque côté, selon grosseur).
Les
maquereaux au vin blanc
Un
régal ...
Pour
quatre maquereaux : couper en rondelles un oignon moyen (ou 2 à
3 échalotes), une petite carotte, du sel, du poivre gris, un
bouquet garni (persil frisé, laurier, thym, 3 câpres).
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Disposer
les maquereaux dans une terrine à pâté par
exemple, ou un charnier, si vous êtes jeune vous ne savez
sans doute pas ce que c'est : un grand récipient en terre
émaillée où l'on mettait le cochon dans le
sel pour le conserver, quand les frigos n'existaient pas, jusqu'en
1955 à peu près.
Mettre
un peu de jus de citron, une tomate coupée en rondelles
et du vin blanc (du bon : muscadet ou gros plant, certains mettent
du Riesling) qui doit couvrir les poissons entièrement.
Laisser en contact 6 à 7 jours, au frais, mais éviter
le frigo.
Certaines
personnes disent que les maquereaux sont indigestes, si c'est
votre cas il suffit alors de retirer la peau, et pfuit ... ça
passe tout seul.
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