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Le homard européen

Homarus gammarus

 

Le homard européen (Homarus gammarus) figure parmi les crustacés les plus nobles de nos côtes. Apprécié pour sa chair ferme et délicate, il offre une palette aromatique incomparable, bien supérieure à celle du homard américain (Homarus americanus). Qu’il provienne de Bretagne, de Normandie, d’Irlande ou d’Écosse, chaque terroir marin lui confère une identité propre, faisant du homard un produit d’exception. Dans cet article, nous présentons tout ce qu’il faut savoir pour bien choisir, préparer et réussir la cuisson du homard, avec un focus sur l’une des recettes les plus emblématiques : le homard à l’armoricaine, un classique de la gastronomie française.

Informations pratiques

  • Dénominations locales et internationales
    • 🇫🇷 : Homard européen
    • 🇬🇧 : European lobster
    • 🇩🇪 : Hummer
    • 🇪🇸 : Bogavante
  • Taille minimale de pêche : 8,7 cm (mesurés de la base du rostre à la première articulation du thorax)
  • Prix observés :
    • Finistère (novembre 2025) : 35 € / kg pour le gros homard (plus de 700 g), 44 € / kg pour le petit (moins de 700 g)
    • Île de Ré (septembre 2025) : 40 € / kg
    • Noirmoutier (septembre 2023) : 45 € / kg
    • Pyrénées-Atlantiques (juin 2022) : 69,90 € / kg
    • Normandie (septembre 2021) : 48 € / kg

Notes : le homard de moins de 1 kg est le plus prisé, mais aussi le plus cher (de 10 à 20% de plus que le gros homard). Durant les mois de juillet et août, ainsi qu’en décembre, la demande est très supérieure à l’offre, de ce fait les prix grimpent… quelquefois de 50%.

  • Quantité conseillée : 1/2 homard par personne pour un homard grillé
  • Labels : Homard du Cotentin – Écolabel MSC
  • Saisonnalité : de juillet à décembre vous trouverez principalement des homards mâles car les femelles grainées sont le plus souvent remises à l’eau.
Jan
Fév
Mar
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Mai
Juin
Juil
Août
Sep
Oct
Nov
Déc
Formes et saveurs optimales
Crustacé en progression
Repos conseillé

Focus terroir : les grandes origines du homard européen

Le homard européen (Homarus gammarus) est l’un des crustacés les plus identitaires du patrimoine marin de l’Atlantique et de la Manche. S’il partage la même espèce d’un bout à l’autre du littoral, son environnement influence fortement sa morphologie, sa couleur et, surtout, la finesse de sa chair. Chaque terroir maritime raconte une histoire différente, façonnée par les courants, la salinité et la nature des fonds.

Le « petit bleu » breton (Finistère, Côtes-d’Armor, Morbihan)

Probablement le plus recherché, il doit son surnom à sa carapace d’un bleu profond, presque indigo.
On le reconnaît à :

  • Une chair ferme, dense, d’une mache agréable qui développe des saveurs fines et épicées à la fois ;
  • Une excellente tenue à la cuisson, idéale pour le grill ou l’armoricaine.

Les homards bretons évoluent dans des eaux froides et brassées qui favorisent une croissance lente et une chair particulièrement qualitative.

Le homard normand (Carteret, Granville, Barfleur, Bessin)

Les fonds irréguliers, les forts courants de la Manche orientale donnent aux homards normands :

  • Une chair légèrement plus structurée que celle des homards bretons, mais tout aussi parfumée,
  • Un excellent rapport qualité-prix.

Il est très apprécié dans la cuisine classique, notamment pour les recettes en sauce.

Le homard irlandais (côtes atlantiques occidentales)

Les eaux très froides et très pures confèrent à ce homard :

  • Une chair particulièrement charnue,
  • Un parfum long, plus complexe,
  • Un calibre souvent supérieur à la moyenne.

Les homards irlandais sont reconnus pour leur régularité : toujours charnus, toujours savoureux.

Le homard écossais (Hébrides, Highlands)

Moins présent sur le marché français, mais d’une qualité remarquable. Ce homard se distingue par :

  • Une coloration bleu-noir très vive,
  • Une texture ferme,
  • Un goût parfois plus marqué que les origines françaises.

Il est idéal pour les cuissons simples ou les recettes en sauce.

Homard européen ou homard américain : quelles différences ?

Lorsqu’on compare un homard européen et un homard américain cuits de la même manière, les distinctions apparaissent immédiatement. La chair du homard européen est plus ferme, plus dense et plus goûtée, tandis que celle du homard américain est généralement plus molle (voire aqueuse) et moins longue en bouche.

Même une fois décortiqués ou intégrés dans une sauce, une fricassée ou une préparation chaude, leurs textures respectives ne laissent guère de doute : il est assez simple d’identifier le homard américain tant sa fibre diffère de celle du homard européen.

Depuis plusieurs décennies, les États-Unis cherchent à exporter massivement leur homard, qui prolifère rapidement dans leurs eaux et se vend à un prix bien plus bas que son cousin européen. Sur le marché américain, il est souvent consommé congelé, ce qui impacte encore davantage sa qualité gustative.

En France, les grandes surfaces ont rapidement trouvé un débouché pour ce homard beaucoup plus abordable, même si ses qualités gustatives restent inférieures. On le retrouve principalement au rayon des produits surgelés, où son prix attractif prime souvent sur l’exigence gustative.

Beaucoup de consommateurs souhaitent simplement proposer du homard à table, quel qu’il soit — même si cela implique d’opter pour une chair moins raffinée que celle du homard européen.

différences homard américain homard européen comparatif

Bien choisir votre homard

Un bon homard se reconnaît à sa vivacité : lorsqu’on le soulève, sa queue doit se recroqueviller rapidement en produisant un claquement caractéristique. Sa coloration doit être uniforme, sombre, et non terne. Une carapace pâle peut indiquer une mue récente ou un séjour prolongé en vivier.

Conservation

Un homard vivant se conserve 48 heures maximum au réfrigérateur, sous un linge humide. Au-delà, il doit impérativement être cuit.

Préparation avant cuisson

Le homard doit être préparé juste avant cuisson. Pour une cuisson à l’eau, nous vous conseillons de le laisser entier. En revanche, pour une cuisson grillée, il faut le fendre en deux, tandis que pour une cuisson à l’armoricaine il faut le tronçonner (sauf la tête que l’on coupe en deux).

Pour découper un homard, veuillez procéder comme suit :

  • Étourdissez le homard en le plaçant 15 minutes au congélateur.
  • Saisissez-vous de l’animal et placez la pointe du couteau comme sur la photo 1 et percez la carapace.
  • Commencez à découper le thorax.
  • Poursuivez en découpant la queue.
  • Retournez le homard et coupez les chairs.
  • Séparez délicatement en tirant des 2 cotés du coffre.
  • Détachez les pinces en tordant légèrement.
  • Coupez les bracelets caoutchouc qui maintenaient les pinces du homard
  • Brisez les pinces sans les écraser à l’aide d’un maillet.

cuisson homard européen préparation découper

Homard à l’armoricaine : recette traditionnelle

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 2 homards de 800 à 900 g
  • 1 oignon
  • 3 échalotes
  • 3 gousses d’ail
  • 1 branche de céleri
  • 1 carotte
  • 4 tomates fraîches ou 1 boîte de tomates pelées (plus parfumées l’hiver)
  • Quelques branches d’estragon
  • 1 petit bocal de fumet de poisson
  • 1/2 bouteille de vin blanc sec
  • 20 cl de crème épaisse (facultatif)
  • 1 cuillère à soupe de concentré de tomate
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 20 g de beurre
  • 3 cuillères à soupe de Cognac
  • 2 pincées de Kari Gosse (ou à défaut : piment d’Espelette ou poivre de Cayenne + 1 pincée de safran)
  • 1 bouquet garni
  • Sel et poivre du moulin

Préparation

1) Découpe des homards

  • Étourdir les homards 15 minutes au congélateur.
  • Les couper en deux dans la longueur (voir ci-dessus), séparer la tête (coffre), la queue et les pinces.
  • Casser légèrement les pinces à l’aide d’un maillet pour faciliter la cuisson.
  • Ouvrir les coffres :
    • récupérer le corail et les parties crémeuses dans un bol,
    • retirer et jeter les poches à graviers.

2) Préparation des légumes et aromates

  • Émincer finement l’oignon et les échalotes.
  • Écraser l’ail.
  • Couper la carotte et le céleri en petits dés.
  • Concasser les tomates (frais ou boîte).
  • Ciseler l’estragon.

Faire réduire quelques minutes le vin blanc dans une petite casserole : cela concentre les arômes et évite l’acidité dans la sauce.

Étapes de cuisson

3) Saisir les légumes

Dans une grande sauteuse ou cocotte :

  • Faire chauffer l’huile et le beurre.
  • Ajouter les oignons + et les échalotes et faites-les revenir sans coloration.
  • Ajouter le céleri et la carotte et laisser revenir 3 minutes.

4) Cuire et flamber les homards

  • Ajouter tous les morceaux de homard, coffres compris.
  • Saisir à feu vif.
  • Flamber au Cognac.

5) Préparer la sauce armoricaine

Ajouter successivement :

  • le vin blanc réduit,
  • le fumet de poisson,
  • les tomates,
  • le concentré de tomate,
  • l’ail,
  • l’estragon,
  • le bouquet garni,
  • le sel, le poivre et le Kari Gosse.

Couvrir et laisser mijoter 10 minutes.

recette homard armoricaine cuisson

6) Retirer progressivement les morceaux

  • Retirer les queues et le corps. Réserver au chaud.
  • Laisser mijoter la sauce 5 minutes supplémentaires.
  • Retirer les pinces. Réserver.
  • Laisser encore 10 minutes avec uniquement les coffres.

Les coffres des homards apportent une profondeur aromatique essentielle.

7) Filtrer et enrichir la sauce

  • Retirer les coffres.
  • Passer la sauce au chinois, en pressant bien les légumes.
  • Faire réduire 10 minutes pour la concentrer.

Pendant ce temps, mélanger dans un bol :

  • les parties crémeuses récupérées dans les coffres,
  • une noisette de beurre,
  • sel, poivre,
  • une pincée de Kari Gosse,
  • un peu de sauce chaude pour délayer.

Verser ce mélange dans la sauce.
Ajouter la crème épaisse (facultatif mais apporte une onctuosité).

Cuire 3 à 4 minutes sans bouillir en remuant.

8) Remettre les homards dans la sauce

Réchauffer 2 minutes dans la sauce armoricaine juste avant de servir.

Servir accompagné d’un riz parfumé.

recette homard armoricaine cuisson

Accords mets et vins

  • Muscadet sur lie : minéral, nerveux, parfait pour la cuisson à l’armoricaine.
  • Chablis : sa minéralité met en valeur la finesse du homard.
  • Champagne extra-brut : ses bulles fines et sa verticalité apportent une superbe fraîcheur, contrastant avec la richesse du plat.

— L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération. —

Nos recettes à base de homard

Nutrition et bienfaits

Le homard européen est riche en protéines (20 g/100 g), extrêmement pauvre en lipides, et apporte vitamine B12, phosphore, iode et oméga-3. Il soutient le système nerveux, l’immunité et la santé cardiovasculaire.

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recettes temps de cuisson fruits de mer

10 Commentaires

  1. Pour les non spécialistes il est assez facile de les distinguer selon qu’ils ont des taches blanches latérales, assez nombreuses pour le gammarus, alors que l’americanus a une couleur plus homogène. Surtout cuit !

    Réponse
    • Merci de ton commentaire Michel,
      passe de bonnes fêtes de fin d’année,
      Alain pour FDLM

      Réponse
  2. Bonjour à tous, je m’insurge contre cet amalgame de marketing pro-européen, qui ne distingue pas, volontairement, le homard breton, de ses congénères éloignés, européens . Grandi en piscines après la pêche, parfois avec compléments alimentaires, et dans des eaux qui n’ont rien à voir avec le taux d’iode, la salinité de nos côtes bretonnes, il n’en est qu’une pâle copie !! que ceux qui veulent savoir ce qu’est un vrai homard breton, le gouttent sur place, car l’appellation Homard Breton, n’en est pas un, encore une arnaque des lobbyes européens ! Qu’on se le dise !!
    Vous l’avez compris, si un homard breton est forcément européen, un homard européen….. peut venir de n’importe où dans l’espace européen ! Une syntaxe profitable à Bruxelles !!!

    Réponse
    • Bonjour Deon et merci de venir exprimer votre colère sur Fruitsdelamer !
      Effectivement, actuellement il faut faire attention où l’on achète ses homards. Un rappel : ils doivent tous être dans une caisse ou un emballage avec la mention « Homarus gammarus ».
      Car depuis deux ans du homard vivant américain (notamment) arrive en grosses quantités par avion sur le marché Européen !
      On peut lire ici ou là que le homard américain va bientôt être présent dans les eaux européennes, qu’il amène avec lui des parasites inconnus et qu’il serait désormais en compétition d’alimentation sur les sites des homard Européens, qu’il grossit plus vite et pourrait atteindre 20 kg très rapidement !
      https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/le-homard-americain-va-t-il-envahir-l-europe_103138

      Je vais essayer de retrouver les positions défendues par l’Europe en la matière, car la Commission a défendu les thèses Françaises sur le sujet et les questions environnementales et de la mer sont assez intéressantes… reste à les faire appliquer par le reste du monde et cela c’est une autre affaire ;-(
      Vous semblez avoir des informations intéressantes, peut-être pourrions-nous en parler en privé ?

      Bref, contrairement à ce que dit souvent la vox populi, l’Europe fait un sacré boulot, mais ne communique pas assez selon moi, et « nos représentants nationaux » ont souvent été absents ou inconsistants.
      Il faudrait que les citoyens que nous sommes tous, somment «  tous nos représentants » de nous donner des informations sur tous les sujets qui nous intéressent ou nous donnent les URL sur les sites de l’Europe …

      Bien à vous et peut-être à bientôt,
      Alain Pour FDLM

      N.B. je vais essayer de revoir tout cela de plus près mais c’est très long de retrouver ses petits cochons dans les arcanes des sites européens, et pourtant tellement intéressant.

      Réponse
  3. L’une des différences les plus visibles – et peut-être celle qui intéresse en premier lieu le consommateur le moins soucieux gastronomiquement – est la taille de la partie avant de la bestiole (torse et/ou tête).
    Comme c’est parfaitement visible sur les photos ci-dessus, cette partie du homard américain est nettement plus volumineuxse que celle de son cousin d’Europe, qu’il soit de bretagne ou d’ailleurs. De même pour les pinces et les pates. D’où une différence de poids en faveur de la queue du Gammarus.
    Or chacun sait que la queue du homard est (à tort ou à raison) la partie la plus appréciée du homard, même si la chair des pinces et des pates, ainsi que le contenu mangeable du reste, sont loin d’être négligeables. Pour de nombreux consommateurs, cet aspect purement économque est seul pris en considération. C’est souvent ainsi que les mets les plus savoureux se démocratisent.

    Réponse
    • Bonjour Claude et merci de votre commentaire,

      Je comprends ce que vous voulez dire, mais j’espère que ce n’est pas la majorité de nos concitoyens qui pensent comme cela.
      À titre personnel, j’ai toujours préféré manger rarement du bon, que plus souvent du quelconque.

      Je suis effrayé que l’on mette sur le même plan :
      – la crevette d’élevage d’Asie, et la crevette rose sauvage de nos côtes, des Seychelles, ou de Madagascar,
      – Le homard américain et le homard européen,
      – le crabe chinois et le crabe européen,
      – les huîtres triploïdes et les huîtres naturelles nées et élevées en mer,
      … et que l’on dise aux gens prenez cela c’est bien moins cher et c’est aussi bon !

      C’est exactement ce que l’on est entrain de faire avec le foie gras, le saumon d’élevage, les œufs, la viande garantie plein d’OGM, les excellents pains composés de tout ce qui ne devrait pas être dans le pain, le beurre qui n’en est pas, la mayonnaise qui n’est qu’un vulgaire condiment qui est tout sauf de la mayonnaise, le lait végétal qui n’est pas du lait etc.

      Une chose permettra enfin aux consommateurs des produits de la mer, de ne plus se faire berner : l’application drastique de la loi sur l’étiquetage, qui oblige les vendeurs à apposer le nom international (latin) de chaque espèce.
      Certaines personnes me disent que cela ne sert à rien, je ne suis pas de cet avis. Il y a une frange de consommateurs qui veulent savoir (en France 20% environ) et pas seulement pour les produits de la mer.

      Enfin, manger bon et manger sain revient à la mode, le fait à la maison aussi et les gens font nettement la différence et surtout les enfants, je crois donc en l’avenir du homard Européen 😉

      Bonne soirée à vous Claude et à bientôt sur Fruitsdelamer.com

      Alain pour FDLM

      Réponse
  4. Eh bien. On dit que les pêcheurs exagèrent toujours la taille de leurs prises. Pour ma part, avec plus de 10 années à travailler dans une poissonnerie, je n’ai jamais vu de homard « américain » de 20 Kg.

    Réponse
    • Bonjour Antonio,

      Moi non plus je n’ai pas vu de homard Américain de ce poids, d’autant que je n’ai mangé du homard américain qu’au Québec, sur un grand lac à un prix dérisoire (1975) mais cela m’a convaincu de ne plus jamais en manger.
      Néanmoins « ces poids exceptionnels existent », ils sont codifiés, et enregistrés en tant que maximum connus.
      Ainsi un homard européen a été pêché récemment en Bretagne pour une longueur de 80 cm et d’un poids de 6 kg. Il a même été donné à Océanopolis Brest comme spécimen très rare.
      Bonne journée à vous et au plaisir de vous revoir sur FDLM.

      Alain Diverrès pour FDLM

      Réponse
  5. l’appellation « homard breton » est abusive. Il prend ce nom quelque soit l’endroit où il a été péché (Normandie, voire Royaume-Uni). C’est une usurpation comme seuls les bretons savent faire.

    Réponse
    • Bonjour Madame, Monsieur Barreau,
      je vous remercie d’avoir pris le temps de vous exprimer sur FDLM.
      Je ne partage pas tout à fait votre sentiment en la matière, mais j’aimerais rappeler ici :
      – qu’il y a deux sortes de homards dans le monde (enfin pour l’instant) : le homard Américain (Homarus americanus) et le homard Européen (Homarus gammarus)
      – qu’ensuite le homard européen est depuis la nuit des temps appelé de différentes manières suivant la position de ses gisements. L’Écossais, l’Irlandais, Le Guernesey, le Breton, le Normand etc.
      Le petit bleu étant l’appellation Bretonne, parce que tout simplement les fonds marins du secteur géographique de la Bretagne donnent une couleur plus foncée et plus bleue aux homards, que d’autres secteurs géographiques différents au niveau des sols.
      FDLM a toujours respecté les appellations des homards, jusqu’à dire que les homards Normands sont d’un goût équivalent à celui du petit Breton. Et pourtant le homard Normand n’a pas les mêmes fonds de mer. En général le homard Normand est plus gros et traité gastronomiquement différemment.
      De même à propos du Homard « dit américain », nous avons parlé du homard de Gaspésie et du homard du Nord Est américain, qui sont aussi différents au niveau goût, tout au moins c’est mon opinion, et je ne suis pas le seul à le dire.
      Au niveau des « usurpations », je pense que le Royaume-Uni a fait beaucoup plus fort en nous faisant manger toutes sortes de coquillages sous « le nom indu de Coquilles St Jacques ».
      Je vous souhaite une bonne fin de semaine,
      Alain Diverrès pour Fruitsdelamer.com

      Réponse

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