calendrier saison fruits de mer coquillages crustacés moins cher période  Quand acheter ou manger des fruits de la mer ?

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Nous pensons que nous avons tous du mal à savoir ou à connaître ce que que nous pourrions manger ou acheter comme produits de la mer (poissons, coquillages et crustacés), au moment où nous en avons envie. A travers ce calendrier, Fruitsdelamer.com vous :

  • Facilite l’achat des espèces en tenant compte de votre porte-monnaie, de la saison optimale de consommation pour telle espèce, et des zones géographiques,
  • Vous assure de manger « durable » en prévoyant les achats de précaution pour conservation, en vue de fêtes familiales ou tout simplement pour profiter de prix attractifs

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Octobre-Novembre

Quels produits de la mer pouvez-vous acheter ou manger en Octobre – Novembre ?

 

Les coquilles saint Jacques : fin octobre ou début novembre, pensez à faire quelques stocks pour les fêtes !

Les praires (notamment celles de la rade de Brest (29) mais aussi de Granville (50) : ne vous précipitez pas car vous pourrez les trouver sur les étals jusqu’au mois d’avril. Personnellement je les aime beaucoup crues, dans ce cas ne prenez pas les plus grosses mais plutôt les moyennes.

Les pétoncles noirs : les connaisseurs les mangent le plus souvent crus nature, ou avec un peu d’huile d’olive citronnée. Ils peuvent aussi se manger dans leur coquille, débarrassés des viscères, à feu vif un très court instant. Ajoutez un petit bout de beurre baratté salé et une pincée de persil frisé haché, un délice !

La moule de bouchot : elle est petite cette année mais bien pleine et très goûtée !

Le rouget barbet : c’est la pleine saison. Juste pêché de la nuit ou de la veille, pas très gros ou moyen, il est absolument délicieux, à la poêle au beurre ou à la vapeur accompagné d’un bout de beurre ou d’une sauce qui va bien !

L’araignée de mer : cette année exceptionnellement, la pêche est encore ouverte sur la pointe Bretagne car la ressource le permet.

La lotte ou baudroie : La lotte est superbe et gustativement parfaite en ce moment. On peut même trouver des étals qui la proposent en promotion. Vous pouvez donc faire des achats de précaution pour les fêtes de fin d’année, elle se tiendra très bien sous vide et congelée.

Décembre-Janvier

Quels produits de la mer pouvez-vous acheter ou manger en Décembre-Janvier ?

En décembre ou en janvier, on peut casser sa tirelire ou choisir des espèces moins nobles mais très bonnes néanmoins.
On se rappellera que plus les fêtes de fin d’année approchent et plus les prix des produits de la mer augmentent, donc soyons prévoyants !

Barbue : La barbue est un poisson délicieux que l’on peut aisément servir lors d’un repas de fête ; il peut se congeler sans souci (maximum 6 mois).  Ne pas hésiter à l’acheter dès maintenant car son prix, en général inférieur à 20 €/kg à la pointe Bretagne, grimpera rapidement car les fêtes sont proches.

Lotte : La lotte, dont c’est encore la saison, est un poisson délectable si on prend la précaution de ne pas trop la cuire, sinon elle devient caoutchouteuse et insipide. Vous pouvez l’acheter en quantité pour un repas de choix (comptez 200g par personne).

Merlan : C’est très souvent un poisson méprisé et pourtant délicieux quand il est bien frais !
Il n’est pas très cher habituellement, moins de 10 €/kg, mais à cette saison il peut avoisiner les 15€/kg.
A servir en filet avec une brunoise de légumes à la vapeur.

Rouget barbet : Pour moi l’un des trois meilleurs poissons dont c’est la pleine saison mais qui va devenir très cher à la période des fêtes. Habituellement vendu aux alentours de 18 à 20€/kg, il dépassera certainement les 22 € entre Noël et le premier de l’an.
Juste poêlé sur peau 5 minutes d’un côté, 4 minutes de l’autre côté, ses arômes et son goût délicieux raviront vos convives. Pour ceux qui détestent les arêtes, faire des filets et cuire également sur peau 5 minutes du côté peau et 2 minutes côté chair, ou 7 minutes seulement côté peau.

Saint-Pierre : C’est pour moi le meilleur poisson de mer. Moins cher que le turbot, il est actuellement aux alentours de 20 €/kg. Mais attention, il revient plus cher car la tête, que l’on ne peut servir aux convives, fait le tiers du poisson et les filets, eux-même en forme de saint-pierre, sont relativement petits.
A l’achat, comptez 300g par personne.
La plupart des gourmets le préfère à la vapeur, (10 à 12 minutes suivant épaisseur, le contrôle de cuisson se fait en essayant de soulever la chair de l’arête juste derrière la tête si la chair est encore d’apparence visqueuse ajouter 2 minutes à la cuisson).
Le saint-pierre est fréquemment servi avec un beurre citronné, un légume vert ou une sauce très légère qui ne nappe pas.

Sole : La sole est un poisson très réputé pour sa chair ferme et goûtée, très facile à présenter en filets qui était souvent servie dans les repas de mariage.  Elle devient extrêmement chère et, à cette saison, au-dessus de 25€/kg à cause de sa raréfaction et des quotas drastiques.

Turbot : Pour beaucoup d’amateurs de poissons, c’est le poisson roi, c’est aussi l’un des plus chers qui dépassera sans doute les 25€ voire les 30€/kg en fin d’année. Néanmoins on peut le trouver sous forme de darnes qui sont plus faciles à cuire et à servir.
Suivant les goûts il peut se servir grillé, avec une sauce nappante ou une sauce épicée, etc.

Coque : C’est encore la saison des coques, mais attention elles n’aiment ni le grand froid ni la chaleur ! C’est un mets accessible, environ 7€/kg ; on peut les servir en hors-d’oeuvre mélangées à une bonne macédoine maison et un peu de mayonnaise, ou juste chaudes décoquillées, à manger avec des piques à l’apéro.

Coquille Saint-Jacques : Cette année elles sont assez rares et donc chères, mais on peut encore en trouver provenant de la baie de Saint-Brieuc à un prix raisonnable (5,50€/kg).

Huître creuse naturelle née en mer : Elles sont excellentes, mais pas assez étiquetées en tant que telles, ce qui est bien dommage.
Il est possible que votre marchand ne vous vende que de l’huître triploïde née en laboratoire ce qui devient consternant !
Crues ou chaudes vous avez l’embarras du choix pour vous régaler. Leur prix va en général de 5,50 à 8,50€ la douzaine, suivant leur provenance et leur mode de culture, au sol, en poches, en claires, spéciales, etc.

Huître plate : Elles sont tellement délicieuses mais malheureusement de plus en plus chères car il y a de moins en moins d’élevages. De 10 à 17 € la douzaine suivant leur n° (grosseur) 00-0-1-2-3-4.

Huître plate sauvage : Voilà une huître excellente mais qui est en voie de disparition sur plusieurs gisements dont la rade de Brest. On la trouve à partir de 17 € la douzaine.

Ormeau : L’ormeau est un mets de choix mais il n’est pas donné (environ 45 €/kg). A raison d’un ormeau par personne en entrée festive, et à condition de ne pas être trop nombreux, on peut se l’offrir si on l’aime réellement.

Pétoncle noir : Il y a de gros problèmes d’approvisionnement pour ce coquillage très prisé par les connaisseurs : le gisement de la rade de Brest semble vide (novembre 2017) et le gisement d’Arcachon n’est guère plus brillant.
Il serait sage d’arrêter sa pêche et donc sa consommation.

Praire : La praire est présente mais les gisements ne sont pas au mieux sur l’ensemble du territoire, sauf peut-être sur la Manche et notamment sur Granville, port spécialisé sur le buccin et la praire. Les prix montent sérieusement depuis le début de la saison et avoisinent cette semaine les 14€/kg. Elles peuvent être servies en farcies, à raison de 6 ou 12 par personne.

Araignée de mer : Pour les fêtes il est préférable d’acheter des araignées mâles, plus fournies en chair et donc plus abordables financièrement. Contrairement à plusieurs espèces, les araignées seraient de plus en plus nombreuses sur le littoral français (pourvu que cela dure !) aux alentours de 8€/kg.

Crevette rose / Bouquet : La crevette rose, dite bouquet pour les plus grosses, est un mets de choix. Elle est présente sur les étals mais malheureusement chère (de 55 à 70 €/kg), surtout aux moment des fêtes.

Étrille : Ce crustacé délectable est encore présent sur les étals mais subit aussi une sérieuse augmentation de prix (de 10 à 14 €/kg).
Il est souvent utilisé en ingrédient dans des sauces, homard à l’armoricaine par exemple, mais aussi en potage, ou bien sûr consommé au naturel.

Homard européen vivant : Il est bien présent puisque c’est au moment des fêtes de fin d’année qu’il est le plus consommé, mais lui aussi est victime de son prix (de 27 à 40€/kg). Là encore à chacun sa méthode de cuisson : grillé, au court-bouillon, à l’armoricaine…

Langoustine vivante : Elle est présente sur les étals actuellement. Déjà pas très abordable lorsqu’elle est petite (de 22 à 25€/kg), elle devient très chère quand elle est grosse (à partir de 30 à 35€/kg). La servir juste cuite au naturel et tiède : un pur régal.

Langouste rouge vivante : La langouste rouge revient sur nos côtes et en Corse (grâce à la recherche, aux pêcheurs et aux organisations professionnelles qui ont augmenté la taille minimale de pêche et constitué des zones de réserves interdites à la pêche durant dix ans). Elle est belle et bonne mais son prix peut restreindre nos envies (au minimum 55 €/kg).

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[Total : 8    Moyenne : 4.5/5]

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